Modalités pour me faire intervenir

benoit séverac table ronde le poulpe lisle noir 2015
Lisle Noir 2015 avec de gauche à droite Hervé Delouche, Claude Mesplède, Gwenaëlle Denoyers, Miles Hyman et Jean-Bernard Pouy ©Françoise Manook

Je participe (avec grand plaisir) à de nombreux événements tout au long de l’année. Ce sont autant d’occasions de rencontrer les lecteurs et les auteurs, ce que j’apprécie particulièrement.

Dans le cas des salons et festivals, notez que je participe à une seule condition : que l’événement soit associé à une librairie. Je suis un auteur publié à compte d’éditeur, je défends la chaîne du livre, et à ce titre,  ne vends jamais mes ouvrages en direct.

Benoit Séverac rencontre chambéry
Lycée de Chambéry 2015

Je réponds avec enthousiasme aux invitations à participer à des tables rondes ou débats autour de la littérature. Je ne donne pas à proprement parlé de conférences mais je me prête volontiers au jeu des questions-réponses d’un animateur, fut-il occasionnel. Échanger de façon décontractée et sérieuse à la fois avec les lecteurs, qu’ils aient lu ou pas mes romans, est toujours enrichissant.

Selon les tarifs préconisés par la charte des écrivains, ces rencontres sont rémunérées à hauteur de 150 euros net pour l’auteur, soit 169,06 euros brut si elles sont facturées en droits d’auteur (déclaration par l’organisation à l’AGESSA à condition qu’il y ait lecture d’extraits de l’un de mes romans), ou 187,50 euros brut si elles sont facturées en prestation (vous n’avez rien à déclarer à l’AGESSA, c’est moi qui paie les charges sociales à l’URSSAF).

Les rencontres en milieu scolaire sont un exercice que j’affectionne. Elles sont productives pour les élèves comme pour les enseignants, et l’auteur. Je suis convaincu de l’importance du travail mené auprès des jeunes en faveur de la lecture, pas seulement en tant qu’auteur mais en tant que citoyen. Je comprends qu’on veuille « rentabiliser » la venue d’un auteur dans son établissement, mais on ne peut pas excéder deux interventions de 1h30 par demi-journée.

benoit séverac et maïté bernard montreuil 2015
Salon de Montreuil 2015, aux côtés de l’écrivain Maïté Bernard ©Syros

Je considère que les auteurs ont un rôle à jouer dans cette dynamique. Me déplacer dans les classes est pour moi un acte de militantisme.

Détails pratiques

Je dispose d’un numéro de SIRET. J’ai officiellement une activité non-salariée d’artiste-auteur et un statut d’auto-entrepreneur. A ce titre, je suis habilité à facturer mes interventions en droits d’auteur (déclaration à l’AGESSA par l’organisateur) ou en prestations (déclaration à l’URSSAF par mes soins).

Pour une demi-journée, la rémunération préconisée par la charte des écrivains est de 227 euros net pour l’auteur, soit 253 euros brut en droits d’auteur (c’est l’établissement qui fait la déclaration AGESSA et règle les cotisations sociales en ligne), ou 290 euros brut en prestation (c’est moi qui paie les charges sociales à l’URSSAF).

Pour une journée complète, la rémunération préconisée par la charte des écrivains est de 376 euros net pour l’auteur, soit 419 euros brut en droits d’auteur (c’est l’établissement qui fait la déclaration AGESSA et règle les cotisations sociales en ligne), ou 470 euros brut en prestation (c’est moi qui paie les charges sociales à l’URSSAF).

A noter que les ateliers d’écriture ne peuvent pas être facturés en droits d’auteur, car il s’agit d’une activité connexe à mon travail d’auteur, que l’AGESSA ne prend pas en compte.

Je peux produire un devis sur simple demande via le formulaire de contact.

Frais de déplacement, restauration et hôtellerie

Les frais de déplacement, de restauration et d’hôtellerie induits par l’intervention sont à la charge de l’organisateur (cela comprend les repas pris pendant les voyages lorsqu’ils sont longs).

Selon les sommes à engager, j’accepte d’avancer le prix des billets de train ou d’avion après signature d’une convention. Le remboursement se fait alors sur simple note de frais.

Attention !
Dans le cadre d’une rémunération en droits d’auteur (AGESSA), les frais de déplacement et de restauration sont remboursés à hauteur de la somme engagée.

Dans le cadre d’une rémunération en prestation (URSSAF), si c’est moi qui engage les frais de déplacement et de restauration, je dois également déclarer leur remboursement à l’URSSAF, ce qui entraîne une majoration de 22,5% des frais en question. (ce n’est pas la cas si c’est l’organisation qui avance ces frais, évidemment).

Si le trajet doit s’effectuer en voiture ou en moto, le montant du remboursement est établi selon un calcul Mappy incluant les péages, l’essence et l’obsolescence du véhicule à hauteur de 0,1 €/km. Il s’agit d’un montant forfaitaire faisant l’objet d’un accord préalable, aucun justificatif ne sera fourni a posteriori.

Les auteurs étant très sollicités, il est préférable de les contacter plusieurs mois à l’avance pour s’assurer de leur disponibilité. Je ne fais pas exception à la règle.

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