Texte de présentation de la lecture d’Ondes algériennes par François Fehner

Toulouse, Chapelle des Carmélites, 25 juin 2015

Bonsoir. Merci d’être là, si nombreux.

benoit séverac et françois fehner
Avec le comédien François Fehner (crédit photo Guy Bernot)

Je suis Benoît Séverac, l’auteur du texte que vous allez entendre et j’espère, écouter, ce soir.Il s’intitule Ondes algériennes, parce qu’il s’agit d’une histoire qui s’est passée il y a 53 ans, mais que nous nous racontons aujourd’hui. Enfin !
C’est une fiction. Ne cherchez entre ses lignes aucune intention autobiographique, ni le moindre soupçon d’autofiction. Ce serait inutile. Les auteurs vous mettent souvent en garde contre cette chimère. Ils ont raison, même s’il ne faut ne faut pas oublier que les auteurs sont souvent des menteurs.

Ce soir est un soir particulier pour moi, parce que je confie mes mots à mon ami le comédien François Fehner.

Ça tombe bien, parce que les acteurs sont aussi de fieffés menteurs. Le fait que ce soit lui et pas un autre qui lise mon texte a un sens. En effet, nous nous sommes découvert un point commun, un bagage généalogique commun, qui est celui de l’Algérie.
Et c’est un soir d’autant plus particulier que mon père, appelé bien malgré lui du contingent de 1959 à 1962 pour participer aux événements d’Algérie, mon père à qui est dédiée cette nouvelle, est parmi nous ce soir. Il ne connaît pas ce texte qui une nouvelle inédite.

Bonne soirée à tous, François, la parole est à toi.

Le comédien François Fehner (crédit photo : Guy Bernot)
Le comédien François Fehner (crédit photo : Guy Bernot)
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